Le numéro 1 en Suisse

 

GIDOR Coiffure est la plus grande entreprise de chaîne de Suisse et le plus important employeur du secteur. Découvrez l’histoire qui a permis d’en arriver là.

 

Aujourd’hui

Actuellement, plus de 90 salons, la boutique en ligne clickandcare.ch, la GIDOR Academy et différentes autres marques de coiffure et de beauté appartiennent au groupe GIDOR SA. L’ensemble du groupe emploie plus de 1100 collaborateurs. Parmi ceux-ci, plus de 250 coiffeurs et coiffeuses sont en formation continue.

Toutes les extensions sont autofinancées. GIDOR Coiffure est une entreprise familiale indépendante, actuellement entre les mains des deux fils Louis et Philipp Giger.
La bonne et longue coopération avec Coop Supercard est une avancée que GIDOR Coiffure développe encore davantage pour le bénéfice de la clientèle. Il n’existe toutefois pas d’autre interdépendance.

Nous ne cessons de nous développer pour que vous, chères clientes et chers clients, puissiez également profiter de nos services à l’avenir.
Notre devise: GIDOR Coiffure, simplement au cheveu près!

2001 – 2010

GIDOR Coiffure est intégré au programme STUcard très apprécié.
En 2012, GIDOR Coiffure se présente pour la première fois au salon professionnel de Zurich en tant qu’employeur/formateur.

 

1991 – 2000

Le 18 août 2003 débute le partenariat entre GIDOR Coiffure et Coop. En tant qu’unique entreprise n’appartenant pas au groupe Coop, GIDOR Coiffure comptait alors tout juste 70 salons en Suisse. Le lancement de GIDOR Coiffure n’a pas toujours été simple pour les différentes parties.
Certaines entreprises ne fournissaient plus GIDOR parce qu’elles étaient mises sous pression par la concurrence en suivant la devise «GIDOR ou nous». Mais GIDOR est toujours parvenu a obtenir les produits et notre philosophie s’est finalement mise en place. En 1998, GIDOR Coiffure comptait déjà 60 salons.

1975 – 1990

Tout a commencé en 1975 dans un petit salon de coiffure situé à Lindenplatz, au premier étage à Zurich Altstetten. C’est là que Louis Giger sen., le fondateur de GIDOR, a ouvert son premier salon de coiffure. À cette époque, Louis Giger sen. avait une vision: il voulait proposer des coupes de cheveux sans rendez-vous à des prix abordables. Sa vision est devenue une réalité.

Avant cela, pendant plusieurs décennies, Louis Giger sen. avait ouvert et dirigé des salons de coiffure avec divers noms. Au milieu des années 70, il a eu l’idée d’une entreprise en chaîne à l’échelle nationale. Dérivé du nom de famille Giger et du mot français «d’or», le nom GIDOR a été développé et créé par l’épouse de Louis Giger sen. La nouvelle entreprise a rapidement remporté un franc succès: à la fin des années 70, plusieurs communes se sont manifestées auprès du fondateur Louis Giger sen. et lui ont demandé si l’ouverture d’un salon dans leur municipalité l’intéressait. L’année 1978 a été particulièrement fructueuse et a compté pas moins de onze ouvertures, soit pratiquement un nouveau salon GIDOR par mois.

GIDOR était le premier salon de coiffure à proposer des coupes de cheveux sans rendez-vous et à des prix attractifs. Ainsi, subitement, des personnes qui se coupaient les cheveux elles-mêmes, pour des raisons financières, pouvaient se permettre de se rendre chez le coiffeur et se laisser coiffer. Certaines dames plus aisées venaient même deux fois par semaine pour se laisser coiffer, car c’était soudain devenu abordable.

Toutefois, avec son nouveau concept, GIDOR n’a pas fait l’unanimité partout. Tandis que les clients s’extasiaient de la nouveauté dès le départ, la concurrence voyait d’un mauvais œil que GIDOR Coiffure propose des services à prix bas: GIDOR n’avait rien à envier à la concurrence à prix élevés. En outre, les mêmes produits étaient proposés et les salons étaient jolis et modernes. Le succès a donné raison à l’entrepreneur. Une anecdote de Louis Giger sen. à ce propos: «Alors qu’un nouveau salon avait été ouvert dans les années 70, tout était souvent déjà complet à 10 heures du matin et les clients attendaient en file dehors. Parfois les salons devaient être temporairement fermés. Les clients pouvaient alors s’ajouter seulement une fois que des places se libéraient.»